En effet, en 1994, l'entreprise intègre une activité de recyclage, et plus précisément de valorisation des déchets.
Avec une machine cribleuse qui lui permet de "trier" les déchets de terrassement, elle peut alors récupèrer la terre et réutiliser les pierres pour le remblaiement du contour des vignes.
En 2003, pour accompagner les viticulteurs, les entrepreneurs et les collectivités dans une démarche de valorisation des déchets, Alain Genelot investit dans un broyeur mobile, qui hache le bois de démolition, les déchets verts et les souches pour en faire du bois de chauffe ou des fertilisants.
Il devient un prestataire de services incontournable alors que la législation interdit formellement d'enfouir ou de brûler le bois et les végétaux.
En 2006, il a mis sur pied un procédé innovant de construction d'un mur en pierres sèches pour le soutènement des terrains pentus.
Un système qui se veut "économique, esthétique, respectueux de l'environnement et solide".
Son objectif est d'améliorer la solidité de ce type de mur, lutter contre l'érosion tout en l'intégrant dans le paysage.
Le procédé baptisé ARMAPIERRES a muri deux ans avant de voir le jour par un brevet déposé en février 2006 et validé au printemps.
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